Aujourd’hui c’est dimanche. De plus, c’est le 1er janvier, onzième jour de l’hiver, dernière feuille des quatre saisons de l’année si l’on considère que celle de printemps est la première. Ça y est, nous voici en 2012. Fin de la trêve, les regards se tournent alors vers ce que seront les mois qui nous attendent. Le moins qu’on puisse dire c’est que l’on nous prépare au pire. Mais le pire est-il toujours certain ? En tous cas, il a au moins un avantage, c’est celui de n’être jamais décevant. Le seul risque, c’est qu’il empire.
Réactions primaires
Tout a été dit ou presque sur les élections primaires organisées par une partie de la gauche. D’abord ce processus a été ridiculisé à outrance par les ténors de la droite (à la vue courte), que cela relevait d’une cuisine interne, que c’était une star académie de gauche, ou encore master chef avec des vieilles recettes et des produits périmés.
L’UMP et ses représentants ont littéralement pilonné la démarche avant même qu’elle ne se mette en œuvre à coup d’éléments de langage sortis tout droit du château... Les mêmes mots, les mêmes phrases dans toutes les bouches de l’UMP et gare à celui qui oserait faire œuvre d’objectivité en positivant cette initiative. L’ironie, le mépris et la caricature ont confiné au symptôme de jalousie mal dissimulée à l’annonce du nombre de participants.
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